Peter Weir de Jerzy Kawalerowicz de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne de Peter Weir de Atom Egoyan de Asma El-Bakri de Ivan Pavlov de György Fehér de Jia Zhang-Ke de Christophe Honoré

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Hommages : Peter Weir

Peter Weir

Alain Garel

Le succès, sans précédent dans la carrière de son auteur, du Cercle des poètes disparus a révélé à un très large public, un cinéaste qui avait déjà retenu l'attention d'un grand nombre de spectateurs avec L'Année de tous les dangers et, surtout, Witness. Ces trois films cependant ne représentent qu'à peine le tiers d'une oeuvre qui compte à ce jour onze longs métrages de fiction et presqu'autant de courts et moyens métrages documentaires et de fiction, issues de la nouvelle vague australienne qui émergea à la charnière des années soixante et soixante-dix. L'oeuvre de Peter Weir se caractérise par une cohérence rare, son premier film contenant déjà les éléments développés dans ses films ultérieurs, ses films américains ne diffèrant en rien de ses films australiens.

UN CINEMA DE LA DISSOLUTION
De même qu'il existe des peintres de l'eau et des peintres du feu, des peintres de l'air et des peintres de la terre, il y a des cinéastes de l'eau, du feu, de l'air et de la terre. A n'en pas douter, l'élément attaché au cinéma de Peter Weir est l'eau, omniprésente dans La Dernière vague, dans L'Année de tous les dangers et dans Mosquito Coast, normalement présente dans Pique nique à Hanging Rock, Witness, Le Cercle des poètes disparus et Green Card et quasiment absente dans Les Voitures qui ont mangé Paris et Gallipoli, l'eau qui apparait sous toutes ses formes : océan et mer, fleuve, rivière et ruisseau, lagune, lac, étang et mare, pluies et brouillards, neige, grêle et glace, et dans tous ses états : stagnante, vive, calme, déchaînée ou domestiquée.
Toutefois, les trois autres éléments jouent aussi, et souvent, un rôle non négligeable. A commencer par le feu qui s'incarne essentiellement dans l'astre solaire qui brûle les déserts des films australiens Les Voitures qui ont mangé Paris, La Dernière vague, Gallipoli où le thème de l'eau s'impose de nouveau, par antithèse, en raison de sa cruelle absence. L'air est, quant à lui, visible, frémissant dans, Pique nique?., Gallipoli, L'Année de tous..., Witness et Le Cercle?, et agité dans La Dernière vague et Mosquito Coast, alors que la terre est sentie, tactilement parlant, pieds nus, dans Pique Nique? et Gallipoli, pénétrée dans La Dernière vague et Le Cercle?, dans lesquels une grotte secrète sert de lieu de culte tribal, voire dans Green Gard par le truchement d'un métro qui s'enfonce dans un tunnel de la même façon que le héros de La Dernière vague le faisait dans un collecteur, et cultivée dans L'Année de tous les dangers, Witness, Mosquito Coast et Green Card. Aussi est-ce moins dans la représentation concrète de l'élément liquide que l'?uvre de Weir s'y assimile que par sa forme même, caractérisée par la fluidité de la mise en scène, à l'apparent mais trompeur académisme, par le traitement impressionniste de la lumière, qui confère aux images une si grande beauté qu'elles finissent par en être inquiétantes, et, surtout, par la singularité de la structure dramatique, faussement linéaire, construite sur une succession de scènes et de tableaux dont le choix et l'ordonnancement apparaissent arbitraires tant elles paraissent ne pas avoir de liens entre elles, sur de "longues plages d'attente, de vide dramatique", sur l'empilement d'une multitude d'incidents, de rencontres et de notations qui semblent autant de greffons inutiles qui obligent à la dispersion de l'attention du spectateur. Il en résulte des récits distendus, apparemment informes, qui évoluent lentement, si lentement qu'ils donnent la trompeuse impression d'être immobiles, à l'instar des innombrables images d'eaux "stagnantes" et "miroitantes" (étang de Pique-Nique?, baignoire de La Dernière vague, piscines et rizières de L'Année de tous les dangers et lagune de Mosquito Coast) ; il en résulte des récits qui, à la manière d'un fleuve aux nombreux méandres, serpentent paresseusement et s'orientent vers un même but mais en suivant des axes différents comme les bras d'un delta, des récits dont le sens se dissout à mesure qu'ils progressent comme les eaux s'évaporent. Il y a chez Peter Weir du Corot et du Turner. Du Corot, qui, en l'eau, "ne cherche pas seulement la fluidité, la mobilité miroitante; il la porte toujours au point extrême où elle va s'évaporer, où elle devient brume légère, où elle aspire à franchir un degré de plus dans la matérialisation et à se confondre avec l'air". (René uygue in "Les Puissances de l'image", Flammarion, 1965). Du Turner, chez qui "ce qui restait de fraîcheur courante de ruisselets argentins, d'ondes appelant les baigneuses dans Corot a fait place à une évaporation totale. Il fuit le solide, il cherche refuge dans la brume du nuage, docile à tous les courants de l'atmosphère, scintillant dans ses goutelettes de toutes les diaprures de la lumière. Les forces latentes éparses dans l'?uvre de Corot s'animent ici et parfois se déchaînent, brassant la mer, éveillant les tempêtes et leurs tourbillons. Tout bouge et s'estompe ; les objets solides ont abandonné leur consistance ; il n'y a plus que des mirages et des chatoiements apparus dans des évaporations" (R. Huygue, Opus Cité).
Du fait, tout n'est pas ce qu'il semble être. Le monde dans lequel évoluent les personnages de Peter Weir est mouvant, impalpable, trouble, ambigu et trompeur. C'est un monde hostile, pas toujours menaçant mais tout au moins méfiant, dans lequel les protagonistes, sauf Arthur dans Les Voitures qui ont mangé Paris, échouent volontairement sans avoir conscience de sa vraie nature, et restent enfermés comme pris dans un piège qui s'est refermé sur eux. Il en résulte un fort sentiment de claustrophobie qui se concrétise par la notion de huis-clos à laquelle est soumise la narration, qu'elle le soit en totalité ou presque et qu'accuse la structure cyclique de la plupart des films.
De fait, le héros weirien, qui se débat dans un réseau inextricable de signes, gigantesque toile arachnéenne d'intrigues, un monde labyrinthique, "bourdonne dans le récit comme une mouche dans un bocal" (François Poulle in Jeune cinéma n°153, octobre 1983). Le malaise qu'éprouve celui-ci, consécutivement à cette situation particulière, est accusé du fait qu'il est, à l'exception de John Keating dans Le Cercle?, en territoire étranger et confronté à une culture différente de la sienne, (généralement) hors du temps et (presque toujours) de l'espace : Arthur est un citadin prisonnier d'une petite ville provinciale, perdue et isolée, dont les habitants vivent de la récupération de matériaux originaires de voitures victimes d'accidents dont les conditions ont été créées par eux (Les Voitures qui ont mangé Paris) ; Les jeunes filles et Michael (qui est venu en villégiature d'une autre région, de même qu'Irma, la rescapée, vient d'Angleterre) appartiennent à la bonne société britannique de l'ère victorienne et se perdent sur un mont vieux d'un million d'années, ancien repaire d'aborigènes et de brigands, et, semble t-il, possesseur d'une sagesse millénaire (Pique Nique à Hanging Rock) ; David est un avocat, membre de la bourgeoisie anglo-saxonne et fils de pasteur, qui est chargé d'assurer la défense d'aborigènes auteurs d'un crime (rituel), gardiens et dépositaires de secrets ancestraux (La Dernière vague) ; Archie est un vacher, fils d'éleveur, et Frank un cheminot, tous deux originaires du Sud-Ouest australien qui partent faire un voyage qui les mène à la découverte de l'Orient (Gallipoli) ; Guy est un journaliste ambitieux qui est parvenu à se faire nommer correspondant à Djakarta, pointe extrême de l'Orient et creuset des traditions millénaires hindouistes, boudhistes et musulmanes (L'Année de tous les dangers) ; Book est un policier, citadin, que son enquête mène à une communauté pacifique et rurale, vivant en autarcie et selon un code, réfutant tout modernisme, vieux de quatre siècles (Witness) ; Allie Fox est un américain doué pour le bricolage scientifique qui, écoeuré par la société de consommation, s'installe au coeur de la forêt vierge guatémaltèque pour y recréer un Paradis terrestre (Mosquito Coast); John Keating est un professeur de Lettres gagné aux méthodes pédagogiques modernes qui vient enseigner dans un internat régi par des règles strictes et une tradition séculaire (Le Cercle des poètes disparus) ; Georges Fauré est un compositeur français bohème qui, pour s'installer et travailler aux Etats-Unis, fait un mariage blanc avec une jeune bourgeoise nex-yorkaise (Green Card). Il se retrouve de fait décalé, excentré, y compris au sein du groupe socio-culturel auquel il appartient, comme Guy qui, dans L'Année de tous les dangers ne parvient jamais à s'intégrer à la communauté occidentale, ni à la corporation des journalistes, comme Keating qui, dans Le Cercle des poètes disparus ne se fond pas dans la confrérie professorale, ou, Book, qui dans Witness, devient la cible de ses collègues. Il est donc logique qu'il soit, comme corps étranger dans l'organisme social, expulsé. Et de fait, le héros weirien quitte toujours le film plus ou moins en catastrophe, "sans gloire ni regret", soit dans la mort absurde et inutile, soit dans l'échappée, plus ou moins honteuse, conséquente d'une fuite en avant ou d'une éviction pure et simple comme s'il ne pouvait s'accomplir, à l'instar des jeunes filles de Pique-Nique à Hanging Rock, que dans l'anéantissement de son image et de son moi, dans son évanouissement, sa dissolution.


Fils de Bronstein (Le)

Résumé

Hans Bronstein, 18 ans, a un rendez-vous clandestin avec sa petite amie et fait une découverte épouvantable. Son père Aron, et deux amis, qui tous trois ont été détenus dans un camp de concentration, retiennent prisonnier un ancien gardien de camp nazi dans une maison de campagne isolée. Hans essaye de convaincre son père de remettre cet homme entre les mains de la justice. Le père refuse, il n'a pas confiance (le film se situe à Berlin-Est en 1973). Entre le père et le fils les relations deviennent de plus en plus difficiles. La sœur de Hans n'est pas en mesure de l'aider : depuis que ses parents l'ont laissée seule lors de leur fuite devant les nazis, elle a des accès de violence et est internée dans un asile psychiatrique. Hans doit gérer, en plus des doutes habituels de l'adolescence, l'héritage d'une guerre qu'il n'a pas connue.

Fils de Bronstein (Le) de Jerzy Kawalerowicz

Allemagne - 1990 - 108 min - 35 mm - couleur

Titre original

Bronsteins Kinder

Générique

Scenario : Jerzy Kawalerowicz, Jurek Becker (d'après une nouvelle de Jurek Becker "Bronsteins Kinder") Image : Witold Sobocinski Montage : Helga Olschewski Son : Jürgen Meseck Production : Novafilm (Berlin) Source : Futura Filmverlag, Rambergstrasse 5 - 80000 München 40 (Allemagne) Interpretation : Matthias Paul (Hans Bronstein), Armin Mueller-Stahl (Aaron Bronstein), Angela Winkler (Elle Bronstein), Katharina Abt (Martha Lepschitz), Rolf Hoppe (Gefangener), Karin Eichelbaum (Rahel Lepschitz), Peter Matic (Hugo Lepschitz), Alexander May (Rotstein), Buddy Elias (Gordon Kwart)

Fils (Le)

Résumé

Qui est ce garçon prénommé Francis ? Pourquoi Olivier qui a refusé de le prendre dans son atelier de menuiserie se met-il à le suivre dans les couloirs du Centre de formation, dans les rues de la ville, dans son immeuble ? Pourquoi est-il ainsi attiré par lui ? Pourquoi semble-t-il le craindre à ce point ?

Belgique - 2002 - 103 min - 35 mm - couleur

Titre original

Générique

Scenario : : Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne Image : Alain Marcoen Montage : Marie-Hélène Dozo Decors : Igor Gabriel Production : Les Films du Fleuve - Archipel 35 Source : Diaphana Distribution Interpretation : Olivier Gourmet (Olivier), Morgan Marinne (Francis), Isabella Soupart (Magali)


Green Card

Résumé

Le français Georges Fauré trouve un emploi aux Etats-Unis mais pour l'accepter il lui faut obtenir l'autorisation de séjourner aux USA. Brontë Parrish, new yorkaise de naissance, découvre l'appartement idéal mais elle apprend que seul un couple peut le louer. Un ami commun arrange pour eux un mariage de raison.

Green Card de Peter Weir

Australie - 1990 - 107 min - 35 mm - couleur

Titre original

Générique

Scenario : Peter Weir Image : Geoffrey Simpson Musique : Hans Zimmer Decors : Christopher Nowak Montage : William Anderson Son : Pierre Gamet Production : Touchstone Pictures / Australian Film Finance Corporation Interpretation : Gérard Depardieu (Georges Faure), Andie MacDowell (Brontë Parrish), Bebe Neuwirth (Lauren Adler), Gregg Edelman (Phil), Robert Prosky (l'avocat de Brontë)

Ararat

Résumé

Un artiste peint le portrait de sa mère. Un metteur en scène réalise le film de sa vie. Un adolescent passe la douane. Une jeune femme veut comprendre comment son père a disparu. Une conférencière se sert de l'Histoire pour oublier la sienne. Un acteur interprète un "méchant" sans en mesurer les conséquences. Une seule histoire les réunit : celle de l'Arménie.

Ararat de Atom Egoyan

Canada - 2002 - 115 min - 35 mm - couleur

Titre original

Générique

Scenario : Atom Egoyan Image : Paul Sarossy Musique : Mychael Danna Montage : Susan Shipton Decors : Phillip Barker Production : Serendipity Point Films - Ego Films Art Source : ARP Sélection Interpretation : Charles Aznavour (Edouard), Arsinée Khanjian (Ani), Christopher Plummer (David), David Alpay (Raffi), Elias Koteas (Ali/Jevdet Bey), Bruce Grenwood (Martin/Ussher), Marie-Josée Croze (Celia), Eric Bogosian (Rouben), Brent Carver (Philipe).

Mendiants et orgueilleux

Résumé

"Je n'ai rien, je ne veux rien, je suis libre..." Philosophie des personnages de Mendiants et Orgueilleux. Gohar, professeur d'université qui, du jour où il réalise que tout ce qu'il raconte à ses étudiants regorge de mille mensonges, s'en va vivre avec les indigents ; Kordi, le petit employé, qui puise dans ses rêves révolutionnaires, sa revanche sur une société injuste; Yeghen, le poète raté, amoureux et pourvoyeur de drogue; Nour El Din, officier de police, qui saisira, inextrémiste, toute la futilité de ses fonctions.

Mendiants et orgueilleux de Asma El-Bakri

Egypte - 1991 - 92 min - 35 mm - couleur

Titre original

Générique

Scenario : Asma El Bakri et Hossam Zakariah (d'après le roman d'Albert Cossery "Mendiants et Orgueilleux") Image : Ramses Marzouk Musique : Mustapha Nagui Production : Misr International Film (Le Caire) - Palmyre Productions (Paris) - La Sept Source : Palmyre Productions (Paris) Interpretation : Salad El Saadani (Gohar), Mahmoud El Guindi (El Kordi), Abdel Aziz Makyoun (Nour El Din), Lola Mohamed (Set Amina)

Sort comme un rat (Le)

Résumé

Dans un petit village au bord de la mer noire, un groupe d'amis vit au jour le jour une existence rudimentaire, rythmée par les explosions à la dynamite qui leur permettent d'arracher illégalement des pierres à une carrière pou r construire leurs maisons, et des poissons à la mer pour nourrir leurs familles. Un jour, l'un d'eux est tué accidentellement par une de leurs explosions. C'est la prison pour Anton et, pour les autres, une survie dans laquelle deviennent plus confuses encore les notions de dignité humaine, d'amitié et de devoir. Le projet de construction d'un port - par des capitaux étrangers - éloignera plus encore les perspectives d'une vie meilleure.

Sort comme un rat (Le) de Ivan Pavlov

Bulgarie - 2001 - 75 min - 35 mm - couleur

Titre original

Sadbata Kato Plach

Générique

Scenario : Konstantin Pavlov Image : Svetla Ganeva Musique : Bojidar Petkov Montage : Dimitar Yurukov Production : Act-Pick Ltd. (Sofia) - Pegas (Skopje) Source : Bulgarian National Film Center Interpretation : Sophie Duez, Ivailo Christo Garbov, Valentin Tanev, Ivan Radoev

Crépuscule

Résumé

Dans les années trente, un satyre assassine des petites filles. Un inspecteur essaie de retrouver sa trace. Les présomptions se resserrent autour d'un ancien flic. Toute la trame est centrée sur cette enquête dramatique, obsessionnelle et intuitive.

Crépuscule de György Fehér

Hongrie - 1990 - 105 min - 35 mm - noir et blanc

Titre original

Szürhület

Générique

Scenario : György Fehér (d'après F. Dürrenmatt). Image : Miklos Gurban Montage : Maria Czeilik Son : Janos Reti Production : Budapest Filmstudio - T.V. Hongroise - Praesens Films AG Zürich Source : Cinemagyar Interpretation : Péter Haumann, Janos Derzsi, Gyula Pauer, Laszlo Nemeth, Miklos B. Székely, Erzsika Nagy, Monika Varga

Plaisirs inconnus

Résumé

Dans le Nord de la Chine, Xian Ji et Bin-Bin sont amis et passent le plus clair de leur temps à flâner. L'important pour eux c'est de faire ce qui leur plaît, c'est-à-dire pas grand chose, mais à fond. Xian Ji tombe amoureux de la belle Qiao Qiao, la chanteuse vedette de la région. Bin Bin, plus réservé, essaie de sauver son histoire avec une jeune étudiante. Xiao Ji drague éhontément Qiao Qiao, malgré la présence de son manager, qui est aussi son fiancé. Il a vaguement conscience qu'il joue là un jeu dangereux. Bin Bin de son côté s'applique un peu mieux chaque jour à rater sa vie... Les deux amis décident de cambrioler une petite banque. Nous sommes en 2001. Ils n'ont que 19 ans.

Plaisirs inconnus de Jia Zhang-Ke

Chine - 2002 - 105 min - 35 mm - couleur

Titre original

Ren Xiao Yao

Générique

Scenario : Jia Zhang-Ke Image : Yu Lik Wai Montage : Chow Keung Decors : Liang Jiang Dong Son : Zhang Yang Production : T-Mark (Japon) - Hu Tong Communication (Chine) Source : Ad Vitam Interpretation : Zhao Tao (Qiao Qiao), Zhao Wei Wei (Bin Bin), Wu Qiong (Xiao Ji), Zhou Qing Feng (Yuan Yuan), Wang Hong Wei (Xiao Wu), Bai Ru (la mère de Bin Bin), Liu Xi An (le père de Xiao Ji)

17 fois Cécile Cassard

Résumé

17 portraits d'une jeune femme qui tente de reconstruire sa vie...

17 fois Cécile Cassard de Christophe Honoré

France - 2002 - 105 min - 35 mm - couleur

Titre original

Générique

Scenario : Christophe Honoré Image : Rémy Chevrin Musique : Alex Beaupain Montage : Chantal Hymans Decors : Laurent Allaire Son : Michel Casang, Valérie De Loof, Thierry Delor Production : Sepia Production - ARP - Arte France Cinéma Interpretation : Béatrice Dalle (Cécile Cassard), Romain Duris (Matthieu), Jeanne Balibar (Édith), Ange Ruzé (Erwan), Johan Oderio-Robles (Lucas), Tiago Manaïa (Tiago), Jérome Kircher (Thierry), Julien Collet (Stéphane)